Aux États-Unis, l’activité industrielle s’est contractée pour le cinquième mois consécutif. Le dernier PMI manufacturier est toutefois ressorti à son plus haut niveau depuis septembre 2015. Par ailleurs, les sous-indices ISM des nouvelles commandes et des produits, restent au-dessus du seuil de 50, indiquant que l’activité industrielle pourrait avoir touché le creux de la vague.
À l’avenir, un troisième mois d’amélioration de l’activité manufacturière aux Etats-Unis, de l’emploi dans les services et de stabilisation en Europe sera déterminant. Nous prévoyons une croissance de 1,9 % du PIB américain cette année, puis de 2,4 % en 2017. En Europe, la faiblesse des chiffres macroéconomiques s’est produite sur base de risques politiques croissants (« Brexit », crise des migrants). Nous pensons toutefois que la baisse des prix du pétrole, la faiblesse de l’euro, l’amélioration des conditions de crédit dans les pays périphériques et la politique budgétaire conciliante devraient se traduire par une croissance de 1,8 % d’ici la fin de 2016.
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