La zone euro est à ce jour le marché le plus attractif.
Les indices PMI européens restent favorables aux actions européennes et le ratio des révisions positives contre révisions négatives est à son plus haut niveau sur plus de 5 ans.
Le rebond européen reste au cœur de notre tactique en favorisant les valeurs cycliques domestiques de la zone euro, et le marché semble se rallier à notre point de vue depuis les élections françaises, ce qui nous a amené à déjà prendre certains profits :
- Le secteur de la santé reste surpondéré dans nos portefeuilles. Nous avions pris quelques bénéfices sur ce secteur le mois dernier, mais notre surpondération résiduelle semble porter ses fruits.
- Nous avions une surpondération des banques de détail (au détriment des assureurs), qui ont été les premières bénéficiaires de la diminution du risque politique et des primes de risque y associées. Le mouvement pourrait continuer, ce qui nous amène à maintenir cet axe.
- Certaines valeurs cycliques européennes, sont également surpondérées, comme les services aux consommateurs ; nous sommes cependant neutres envers l’industrie. Nous y retenons néanmoins quelques noms, comme Vinci, Siemens et Schneider, qui peuvent bénéficier d’une baisse de l’incertitude suite aux élections françaises et les bons chiffres macros de la zone euro.
- Enfin, nous pensons que la technologie reste un bon investissement à moyen terme.
- Nous restons prudents sur le secteur de l’énergie. Le prix de pétrole reste dans une certaine fourchette et dépend beaucoup de l’OPEP. À long terme, le secteur n’est pas rentable vis-à-vis de son coût de capital.
- Nous restons à l’écart des télécommunications et des services aux collectivités, qui devraient continuer à souffrir de l’évolution des taux.
