21 OCT.

2016

Actions , Thèmes

Les marchés américains sont portés par le report du relèvement de taux et la hausse des cours du pétrole

Malgré un démarrage en douceur, les actions américaines ont de nouveau terminé le mois à l’équilibre.

Durant la première partie de septembre, les actions ont chuté de 2 %, pénalisées par les craintes d'un relèvement prochain des taux de la Fed et la baisse des prix du pétrole. Les cours de l'or noir ont poursuivi leur dégringolade après que l'International Energy Agency a annoncé un ralentissement plus prononcé que prévu de la croissance mondiale de la demande de pétrole.

Le marché est toutefois parvenu à rebondir durant la seconde partie du mois, la Réserve fédérale ayant reporté ses perspectives de taux et les cours du pétrole étant remonté à l'annonce d'une première entente des membres de l'OPEP quant à une réduction de la production pétrolière.

Si le secteur de l'énergie a enregistré les meilleures performances en septembre, les valeurs financières figurent au bas du classement. Des reventes ont en effet été observées sur les financières, les investisseurs s'étant montré inquiets face à la situation éventuellement problématique de Deutsche Bank. La banque s'est vue imposer une lourde amende par le ministère américain de la Justice à l'issue d'une enquête sur les titres adossés à des créances hypothécaires résidentielles.

  • Nous avons procédé à plusieurs ajustements dans notre allocation régionale.
  • Nous avons allégé nos positions sur le secteur des biens de consommation de base, et légèrement réduit l'exposition aux valeurs industrielles, afin de réinvestir les produits dans les secteurs de la santé, des matériaux, de la consommation discrétionnaire et de l'énergie.
  • Nous avons renforcé ou initié des positions notamment sur Apache, Abbott, Amgen et Johnson & Johnson, et réduit nos lignes sur Colgate, Pepsi et Stanley Black & Decker, entre autres.
  • Les prévisions de la croissance économique mondiale du FMI sont de l'ordre de 3,1 % en 2016 et 3,4 % en 2017, ce qui nous semble particulièrement difficile à atteindre dans l'environnement actuel.
  • Bien que ces risques nous semblent relativement limités, le Brexit, les élections présidentielles américaines, le comportement des banques centrales et la Grèce pourraient influer sur l'évolution des marchés boursiers.

Nous nous intéressons plutôt à la stabilisation, voire l'amélioration de la croissance économique mondiale.